04 octobre 2007

VIVIANE

( interdit aux moins de 18 ans)

Une fois de plus elle était là !
Imperturbable…… Impénétrable……. Mystérieuse. Comme à chacune de leurs rencontres elle le dévisageait avec un léger sourire au coin des lèvres. Et comme à chaque fois qu’il l’approchait, son regard finissait par se perdre dans le néant, comme si tout à coup il lui était totalement indifférent.
Mais il n’avait que trop l’habitude de ses petites manies qui l’excitait tant…….. Il avait compris depuis bien longtemps les règles du jeu. Il s’approcha d’elle…….. À petits pas…….. Comme à chaque fois son cœur se mis à battre la chamade.
Lors de leurs dernières rencontres, il s’était risqué à glisser, sans qu’elle s’en aperçoive, un petit mot dans l’une de ses poches. Il lui expliquait qu’elle hantait ses rêves les plus torrides et qu’il était temps pour eux d’assouvir leurs phantasmes……… elle n’y avait pas donné suite…… Bien entendu, c’était le jeu !
Elle était vêtue d’une robe légère, mauve avec des petites fleurs multicolores. Sa tenue laissait apparaître un soutien- gorge noir à dentelles satiné. Il devinait à travers ses formes qu’elle portait un string qui mettait incroyablement ses fesses en valeur.
Sans perdre une seconde, il posa sa main droite dans le creux de ses reins….. Il sentait sa température corporelle monter en flèche. Il l’attira vers elle et l’embrassa fougueusement. Imperturbable, elle se laissait faire. Tout en agrippant les petites fesses fermes entre ses mains, il commença à l’inonder de baisers, faisant des vas et viens entre le cou et l’épaule. Puis ses doigts se glissèrent sous sa robe. Il sentait la dentelle plonger dans le creux de ses fesses. Il longea du bout des doigts ce fin morceau de tissu qui le menait à l’antre de tous ses désirs……… combien de fois avait-il rêvé de plonger sa langue dans la moiteur de sa féminité.
L’excitation fut à son comble quand il sentit que sa garce était imberbe dans ses plus intimes recoins. L’idée amusante lui traversa l’esprit qu’il ne connaîtrait jamais la véritable couleur de sa pilosité tant il l’avait vu changer d’apparence et de couleur de cheveux.
Une terrible érection l’envahit, il sentait son sexe s’écraser à l’intérieur de ses vêtements. Il avait beaucoup de mal à se contrôler. Sentant qu’elle ne le repousserait plus, il entreprit de défaire un à un les boutons qui l’empêchaient de donner libre cours à ses envies. Tout en continuant l’exploration de sa partenaire, il baissa son pantalon avec son autre main puis agrippa un de ses petits seins fermes. Il malaxa vigoureusement ce dernier tout en mordillant le second……. Il mourrait d’envie de la dévorer de la tête aux pieds………….

L’immobilité de sa partenaire commença néanmoins à l’agacer. Il connaissait bien ces femmes qui aimaient à se laisser faire, à se laisser dominer. Il se risqua une dernière fois à la provoquer.
Voyant la main de la jeune femme tendue vers l’avant, tentant vainement d’attraper quelque chose à hauteur de taille, il la saisi d’un geste vif et la dirigea tout droit vers l’énorme protubérance de son caleçon. Sans ménagement il étala de toute sa longueur sa puissante virilité dans la main de cette beauté glaciale en lui susurrant à l’oreille : « T’as vu ma belle, t’as pas attendu pour rien ! »
Sentant que son sexe reposait sur une main bien ferme qui ne se dérobait pas, il enchaîna immédiatement en agrippant une fine bretelle de la robe qu’il arracha d’un geste brusque.
La frêle étoffe de tissu glissa le long de la poitrine jusqu’à la taille, laissant apparaître une plastique irréprochable.

« Et maintenant, tu vas voir ce que je vais te mettre »…..

Enivré par la puissance de ses hormones, il se jeta sur elle tel l’aigle fondant sur sa proie. L’assaut effréné fut si violent qu’ils en perdirent l’équilibre. Dans un vacarme assourdissant, ils chutèrent à travers une série d’étagères emplies de boites en carton et de vêtements entassés pelle – mêle. Dans sa chute, il lui sembla même, l’espace d’une seconde, croiser le regard d’une autre femme placée là, tout près d’eux et ressemblant trait pour trait à sa nouvelle conquête.

Le choc violent de sa tête contre le parquet glacial lui fit réaliser qu’il venait de terminer sa course. Tout en se relevant, à moitié sonné, il entendit un prénom qu’il ne connaissait que trop bien venir du fond de la pièce ou il se trouvait : « Viviaaaaaaane, appelles les flics….. Y’a encore cette saloperie de pervers qui se branle sur les mannequins en vitrine ! ».

Posté par Rackael à 13:32 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur VIVIANE

    Je me souviens de celle là...elle m'a fait sourire et aujourd'hui sourire...çà m'a fait du bien!!! Et merci pour ton com., c'est trés gentil de ta part...

    Posté par Candide, 10 octobre 2007 à 08:59 | | Répondre
  • Réponse

    Candide> De rien ma belle, je suis réellement de tout coeur avec toi.

    Posté par Rackael, 10 octobre 2007 à 14:58 | | Répondre
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